Lettre ouverte à Nicolas Krameyer d’Amnesty International France
21 avril 2014 00:29, par Pierre Ghi
Prisonnier, prisonnière : Personne tombée entre les mains de l’ennemi au cours d’une guerre, d’un conflit armé...ou bien d’une révolution pharisienne.
J’aime profondément Mère-terrestre et je suis en adoration de moi-même lorsque je sers efficacement Dieu tout-puissant, mon Créateur. La véritable prison, c’est la servitude à Satan.
J’aime profondément le peuple qui fonde ma Nation France, quant aux immigrés que nous subissons au nom de la loi satanique des pharisiens, je leur espère de pouvoir un jour aimer et servir la terre sur laquelle ils sont nés, tout en ne se privant pas, en attendant ce moment, d’aimer la terre sur laquelle leurs enfants vont naître. La prison la plus facile à fuir, c’est celle des préjugés infondés.
Parce que j’aime profondément Jésus-Christ, je suis judéophile et me garde autant de la judéophobie que de l’islamophobie qui sont des armes employées par les pharisiens. La peur est une prison de laquelle on peut s’extraire par le courage.
Je suis francophile et humanophile, je laisse aux pharisiens leur francophobie, leur humanophobie, leur russophobie, leur syriophobie, leur hispanophobie, leur italophobie, leur africanophobie, leur asiaphobie et à toutes les phobies que peuvent engendrer la consanguinité judéo-sataniste.
Difficile d’imaginer que l’on puisse voler plus bas qu’un pharisien prisonnier des vices les plus abominables.