Traduction :
A qui la faute ? Les pays les plus riches sont globalement ceux dont l’empreinte écologique par habitant est la plus élevée.
Comprendre : il faut, grâce à l’austérité, appauvrir les "riches" (pas les riches des pays riches qui dirigent les multinationales qui polluent, non, juste les middle-class et les classes plus pauvres des pays riches). Loué soit la sacro-sainte austérité quand sa fidèle alliée, dame écologie, vient à son secours pour convaincre les incrédules.
En 2010, le Koweit arrivait en tête, suivi du Qatar, Émirats arabes unis, Danemark, Belgique, Trinidad et Tobago, Singapour, États-Unis, Barheïn et Suède. En avant-dernière position figurait la Chine, qui détient néanmoins la première place pour son empreinte totale, devant les Etats-Unis et l’Inde.
La Chine est un modèle pour sa capacité à maintenir les pauvres dans la pauvreté...pardon, pour maintenir sa population dans l’écologiquement-correct. En revanche, la nation chinoise doit être durement pourfendue car elle a une industrie qui concurrence l’occident qui est la seule partie du monde à défendre l’écologiquement-correct.
Moi, pour ma part, j’ai arrêté de trier mes déchets depuis belle lurettes ! Un pays qui est capable d’élire Sarkozy ou Hollande ne mérite pas à ce que l’on se fatigue à le maintenir propre.