Pierre Desproges est vivant, étonnant non ?
La minute nécessaire de monsieur Cyclopède était vraiment nécessaire à l’époque, et à ma petite personne, tout comme à celle des autres d’ailleurs. C’est encore le cas aujourd’hui. Une satire sociétale, très drôle, subtile et surtout hautement créative et productive, qui se trouve être à des années lumières du politiquement correct en vigueur. Ne parlons pas non plus de la novlangue en vigueur. Non, n’en parlons pas.
De manière objective, j’ai l’impression tout de même que le constat est accablant après trente ans de racisme institutionnel. Mais, Mesdames et Messieurs, en ce temps là on savait rire ! S’il faut que la censure s’exprime de manière rétro-active et perpétuellement dans les tribunaux, la lassitude prendra une toute autre forme. Et si tout ceci n’était qu’une question de distanciation ? Quel mot magique, où bien encore, des distances à Sion ?
Distanciation que les seigneurs et maitres, élus de ce monde, des deux galaxies voisines, et par endroit, ne semblent appréhender que d’un point de vue monolithique. Desproges, lui, par le biais du sarcasme éliminait tout les clichés au bazooka, son talent indéniable n’est pas inégalable mais reste incomparable, et très actuel en 2014, sans parler de sa maitrise des mots et de notre belle langue Française, que du bonheur.
Merci pour l’info E&R