Leçons d’introduction historique à l’étude du droit – Par Damien Viguier
17 août 2015 13:53, par RSS
Pour avoir fréquenté une université de droit, ce qu’affirme Me Viguier sur les méthodes d’enseignement du droit par le maître de chaire et les chargés de TD sont rigoureusement exactes. En première année, l’amphi est plein à craquer, vous devez arriver suffisamment tôt pour trouver une place assise pour entendre discourir un verbeux qui s’écoute parler. La sélection en fac de droit s’effectue par le recracher par coeur des cours de l’enseignant en question et du chargé de TD qui, parmi tous ses TD, sortira en examen un TD approchant d’un cas déjà étudié. Dans cette matière, il ne sert strictement à rien d’être poète, littéraire, fin rigoriste, ce que l’on vous demande c’est une absence totale de créativité intellectuelle seulement être capable de restituer le cours du maître de chaire pour son auto-satisfecit. Ne s’en sortent en fac de droit que les étudiants disposant d’une bonne mémoire et quelques tricheries soigneusement orchestrées tels que sujets connus à l’avance par certains, photocopies des cours sur les couleurs de même que celles de l’examen...
Question à Me Viguier :
Lors de sa leçon n°3, Me Viguier citait un exemple d’un enfant né ou pas d’une mère esclave ou libre. Ramenant cet exemple dans notre civilisation “moderne !!” les enfants nés sous GPA/ PMA enfantés par des "salariées de la grossesse (sic P. Bergé)", l’enfant est-il esclave ou libre ? Dans l’hypothèse où il est libre et s’il veut connaître son géniteur à sa majorité, que se passe-t-il ? Idem, en matière successorale l’enfant élevé par des un couple LGBT MM/FF, héritera-t-il de ses parents fortunés LGBT ou en serait-il exclu du champ successoral car sans légitimation juridique ?