Devant le soupçon d’emploi fictif, Bartolone tente la diversion du "FN au second tour"
12 octobre 2015 19:59, par Jojo l’Affreux
Phrase à retenir de Claude Bartolone : si je suis condamné pour emploi fictif, je quitterai la vie politique ! Chiche ?
PS : Léa Salamé est vraiment sexy quand elle s’en prend à la classe politique pourri. Elle ne l’a vraiment pas raté le Bartolone et évidemment lui il s’en est tiré avec un magistral exercice de langue de bois (qu’il faut bien souligner et observer) qui effleure superficiellement les problèmes de la Seine-St-Denis (et de beaucoup d’autres collectivités locales de tout échelons) mais sans jamais entrer profondément dans les causes structurelles : pourquoi le département est surendetté monsieur le politicien pourri ? A cause des emprunts toxiques /// de mes prédécesseurs ! Plus à cause de l’un ou plus à cause de l’autre monsieur le politicien pourri ? Comment ils ont pu les faire ces emprunts toxiques auprès de banquiers véreux déjà ? Ah oui c’est vrai : parce que ses prédécesseurs politiciens largement aussi pourris que lui de l’échelon national et de droite comme de gauche dans une belle unanimité soviétique ont autorisé les politiciens pourris de l’échelon local à contracter des emprunts toxiques auprès de banquiers véreux en présentant ça à la population Française comme un "progrès démocratique". Pas vrai monsieur le politicien pourri que c’est pour ça qu’il est surendetté votre département ?
Mais à toute chose malheur est bon : pouvoir contracté plus d’emprunts toxiques permet d’embaucher plus d’emplois fictifs et de toute façon c’est le con-tribuable qui paye à la fin et c’est bon pour le "progrès démocratique".