Un magistrat : "Déchoir un djihadiste de sa nationalité ? C’est déjà possible en 15 jours"
10 février 2016 01:22, par jojo l’affreux
Des fois on se demande qui lit les articles avant de commenter... c’est dommage surtout les articles bien étoffés.
J’avais déjà entendu dire que leur mesure complexifiait la procédure et restreignait les champs d’application, mais désormais c’est très clair.
Déjà la suppression de la déchéance pour collusion avec une puissance étrangère au dépend de nos intérêts nationaux, mauvaise idée, on a un paquet de "français" qui sont concernés par ça. Ensuite, laisser le soin à nos juges, dans leur grande mansuétude, d’appliquer la sanction très mauvaise idée : on les connait, on sait comment ils rendent leur verdict avec les violeurs et les tueurs quand ils ont eu une enfance difficile, ça reviendrais à supprimer la déchéance de nationalité purement et simplement.
Je pensais aussi qu’on ne pouvait pas faire d’apatrides en vertu des traités de l’ONU mais ça n’est pas le cas.
Le gouvernement souffle le chaud et le froid, d’un coté il prétexte l’état d’urgence pour se soustraire au droit Européen qui restreint ses capacités à déchoir la nationalité, de l’autre dans sa démarche il cherche aussi à se priver totalement de sa capacité à le faire.
C’est clair que pour ce qui est des types qui sont partis guerroyer en Syrie ou ailleurs au nom de l’islam combattant le mieux serait qu’ils ne reviennent jamais chez nous, d’une façon ou d’une autre. Sinon on s’en mordra les doigts.