Le CRIF plaide pour un état d’urgence plus ferme sur Internet
10 mars 2016 15:58, par FMECukierman utilise le "psychological reverse" ou psychologie inverse, une vieille ficelle politique qui consiste à mener un combat contre un danger qui n’existe pas afin de faire croire que ce danger existe. Une partie de ce matériel idéologique provenait de la propagande soviétique, une autre de celle des USA, et une autre encore servait des intérêts communautaires mais ce projet n’est absolument pas viable sur le long terme, d’une part parce qu’elle ne sert plus d’autre causes qu’elle même et son clergé, et d’autre part créer un faux problème ne débouche qu’à la création d’une fausse solution d’autant plus que le système est arrivé au communautarisme par l’échec (prévisible) des « solutions précédentes », assimilation et intégration. Le système crée au contraire, comme le fait Cukierman, des problèmes pour se maintenir en prétendant les résoudre.
Or le contexte a continué à changer. Il est certain, par exemple, que le souvenir de la seconde guerre mondiale s’estompe et sort peu à peu de l’Histoire contemporaine pour entrer dans l’ Histoire tout court, idem de la décolonisation, du communisme etc. La continuité n’est pas assurée, car il existe un décalage visible entre les promesses du dogme et la réalité, un autre aussi entre la bonne volonté initiale du nombre de ses adeptes et la tentation totalitaire qui anime ses défenseurs actuels. Un sioniste qui à le ventre vide et des factures impayées se fout royalement d’un Cukierman ou d’un Netanyahou. Et le sentiment d’échec est général. En face nous avons des dynamiques dont les intérêts sont contradictoires, en gros des forces ethniques qui veulent « être » et des puissances « économiques » qui veulent « durer », elles son liguées contre nous, l’élément stable, mais sont vouées à s’entredétruire. L’incurie du système, la trahison de sa classe politique et ses méthodes d’une violence extrême signe toujours la fin d’un cycle, c’est un fait historique, c’est quand la bête se meure qu’elle devient la plus agressive. Stabilisons nous au sol, par un renforcement identitaire, culturel, notre propre sentiment identitaire croitra dans l’homogénéité au fur et à mesure de la montée en puissance de l’hostilité de l’ennemi et de l’échec des gestionnaires du chaos.