Le VIH est-il responsable du SIDA ?
4 avril 2016 19:11, par RA
Pol Dubart C’est en 1980 que Michael Gottlieb, sur la base d’une immunologie qui n’en était encore à ses balbutiements et de 5 ou 6 patients qu’il aurait examinés (dont l’un par téléphone et un autre qui était déjà mort) a établi de manière tout à fait arbitraire que la maladie mystérieuse qui frappait les "gays" était due à une déficience immunitaire... Ce qui a conduit à la première définition de la maladie par l’acronyme GRID (Gay-related Immune Deficiency) que l’on a (sous la pression des organisations LGBT) bientôt abandonné pour celui de AIDS ou SIDA (Syndrome de Déficience Immunitaire Acquise)... En fait le soi-disant SIDA n’existe pas car il n’a jamais constitué qu’une pancarte fallacieuse destinée à recouvrir tout et n’importe quoi et à détourner l’attention des causes véritables afin de, par la suite, ouvrir la voie à l’hypothèse virale... Cela était en effet trompeur de vouloir expliquer la maladie mystérieuse des "gays" (dont les causes liées à un certain style de vie n’avaient en fait rien de mystérieux) par la déficience immunitaire (même si cette déficience immunitaire était un facteur fréquent...) Scientifiquement parlant, le seul véritable "SIDA" répondant indiscutablement est la déficience immunitaire qui peut se manifester chez les patients qui ont subi une greffe d’organe et à qui l’on administre un médicament destiné à inhiber la réponse immunitaire qui pourrait causer un rejet du greffon... Il peut alors se manifester certaines infections dites "opportunistes" qui disparaissent lorsque, la greffe étant prise, on interrompt le traitement inhibiteur... Ce seul cas de véritable "SIDA" n’est pas mortel, il est guérissable et ne nécessite aucun traitement antirétroviral à vie...