C’est à dire que tout Français ne descendant pas de la noblesse (ou du clergé - par ses coups de reins de côté devine) est l’enfant du terrorisme puisque c’est la Terreur qui est à l’origine de sa citoyenneté actuelle : les bourgeois oubliant le plus souvent de rappeler cela à « leur » peuple. Plus loin même, est c’est un paradoxe, le premier attentat considéré comme tel est celui de 1800, un jour de Réveillon, contre le Premier Consul Napoléon Bonaparte, par le camp adverse : lol
Ce qui signifie que le terrorisme est un coup à toi, un coup à moi.
Ainsi, chaque cadre et volontaire du contingent de la FINUL sait où se trouvent les terroristes qui grouillent au Liban ou aux abords de sa frontière : ce ne sont pas toujours ceux auxquels on pense, depuis le cosi de son canapé, devant la télé vomissant, dans les salons et jusqu’aux chambres parfois, la pensée mainstream. En revanche, ne sont pas considérés comme cadres les membres du ou des gouvernements, quand bien même ils se revendiquent de la structure hiérarchique, ni même les lobbies de l’industrie militaire et autres intervenants (de l’ombre), intéressés.
Les Anglais, fomenteurs comme pas deux depuis leurs services secrets et autres groupuscules, préfèrent montrer les autres du doigt puisqu’il ont loupé le coche en « réussissant » leur Révolution sans que la monarchie ne perde la tête. Aussi, la terreur anglophone se distille-t-elle sous le manteau qui porte le joli nom à la mode de démocratie. Cependant rions car, tandis qu’elle se cache sous son pardessus, certaines personnes de savoir lui font les poches tandis que d’autres, plus joueurs, s’amusent à lui baisser son froc alors qu’elle nous faisait accroire qu’elle était sans-culotte.