[ Démonstration de la scientificité du concept de race ]
[ 5/5 ]
Je propose une traduction de cet extrait ci-dessous. Dans ce qui suit, il faut comprendre que l’auteur utilise le mot "population" comme synonyme de "race" dans ce contexte. Par ailleurs, "loci" est le pluriel de "locus" et se définit comme étant des "marqueurs génétiques dans un chromosome".
« Une bonne mesure de la robustesse de la différenciation génétique raciale est la réponse à la question suivante : "Combien de fois arrive-t-il qu’une paire d’individus d’une même population soit génétiquement plus dissemblable que deux individus choisis dans deux populations différentes ? En fait, si plusieurs milliers de loci servent de base à l’évaluation de la similarité génétique et lorsque des individus sont échantillonnés à partir de populations géographiquement séparées, la bonne réponse, qui sera probablement surprenante, est : ’’Jamais’’. »
Voilà, nous avons une origine commune car nous venons d’une espèce commune, et le processus de racialisation que l’on appelle spéciation produit ces variabilités génétiques jusqu’à la séparation entre deux espèces. Qu’il y ait des métisses c’est une chose, qu’il puisse y avoir une proportion minimum d’une autre race dans ton génome c’est autre chose, et qu’il puisse y avoir des personnes qui n’ont aucun marqueur génétique d’autres races, c’est factuel, le sophisme de la continuité ne réfute en rien l’existence des races. De plus, il n’y a pas eu un brassage incessant, c’est une caricature fausse, les distances géographiques, barrières physiques et culturelles favorisant l’endogamie sont la règle, par exemple les Juifs, les Tsiganes et les castes indiennes au beau milieu de multiples races se sont préservés, car les biais pro-endogroupes sont puissants.