La seule question que traitent les lignes de ce commentaire est celle qui porte sur ce sinistre concept : "l’Etat profond".
En effet,pourquoi personne n’ose mettre un nom,un visage,une activité,une histoire de l’itinéraire de chaque individu faisant partie de l’engrenage de cet"État profond" ?
Puisqu’on est capable d’écrire des encyclopédies entières,remontant aux civilisations des pharaons,et autres civilisations fossiles,traitant les aspects les plus divers et les plus étonnants ,allant des préoccupations de la vie quotidienne,aux activités dictées par les caprices de ces temps immémoriaux. Ces encyclopédies,ont moblisé d’éminents archéologues,physiciens émérites pour faire des miracles,notamment avec les extraordinaires possibilités que rend possibles le carbone 14 en matière d’estimation d’âges,de squelettes ou de matériaux,remontant à la nuit des temps.
Alors où se situent les difficultés qui empêchent de faire le point sur des existences beaucoup plus proches de chez nous,nous pauvres contemporains ?
Ou tout simplement,inutile d’aller fouiner dans des complications. Les choses ne sont pas si compliquées que ça. Ce monde-ci est si effrayant,que les sages préfèrent recourir aux métaphores. Ainsi,le qualificatif profond,celui cité dans le vocable"État profond",signifie,tout bêtement,superficiel,et en même temps clair. Sauf qu’il n’est pas du tout superflu d’ajouter à cette précision supplémentaire"clair" : clair,comme l’eau de roche,ou comme l’eau d’égouts. Les sages de notre époque ont laissé le choix aux citoyens qui,selon l’angle de leur vision,feraient le choix qui conviendrait...
Enfin,il n’est pas non plus superflu d’ajouter à ces lignes,cette profonde réflexion de notre éminent écrivain,Albert Camus : "Mal nommer les choses, c’est ajouter au malheur du monde."