L’ambassade d’Israël a indiqué « rejeter totalement l’utilisation et l’abus de la mémoire de l’Holocauste à quelque fin que ce soit ».
Eh, oui - et qu’on se le dise ! - ça, c’est strictement réservé à "certains", la fin en l’espèce - c’est le cas de le dire ... - étant une vertigineuse compensation financière, doublée de l’exigence d’impunité totale pour les crimes immondes commis par certaine """démocratie""" !
Ces "certains"- là, sont ceux pour lesquels l’utilisation abusive et outrancière de "certain" malheureux pourcentage - parmi plus de 60 millions de morts, dont au moins 45 millions de civils ! - est une constante qui s’avère de plus en plus contre-productive, mais qu’ils imposent cependant ad nauseam - au monde entier - et depuis plus de 70 ans, et qui feraient bien de se souvenir que "Tout ce qui est excessif, est insignifiant"...
Petit rappel, quant à cette utilisation "chasse gardée", avec ces trois phrases extraites d’un livre - court, mais particulièrement précis et documenté - intitulé "L’industrie de l’Holocauste" - sous-titré : "réflexions sur l’exploitation de la souffrance des Juifs" - écrit par Norman Finkelstein, historien et politologue juif américain :
".../...Ce livre est à la fois une étude anatomique et une mise en accusation de l’industrie de l’Holocauste.../..."
".../... "Grâce à la mise en œuvre de cette industrie, un pays doté d’une puissance militaire parmi les plus redoutables, présentant un dossier désastreux en matière de droits de l’homme, s’est assigné à lui-même un rôle d’État-victime.../..."
".../... Si tous ceux qui se prétendent survivants le sont réellement — se demandait souvent ma mère — on se demande qui Hitler a bien pu tuer.../..."
No comment !