Tracy Chapman, qui ressemble à un homme, n’est pas jolie et préfère apparemment les femmes (blanches comme Guinevere Turner), doit une grande partie de son succès musical à la bonne éducation baptiste (protestantisme proche du catholicisme) qu’elle reçut des Blancs. Adolescente, elle fut fascinée par l’excellente musique country des Etats-Unis, qui est à la base de sa formation.
Elle chantait à l’église. Elle doit aussi beaucoup à sa mère, qui eut la bonne idée de l’encourager dés sa tendre enfance à la musique. Rien sans doute, hormis sa naissance, à son père, absent comme souvent dans la famille noire. Son talent, elle le doit à Dieu. Son courage et sa détermination, à elle.
Une de ses premières chansons incite les Noirs (c’est ce qu’on comprend, bien que la couleur de peau ne soit pas absolument spécifiée) à la révolution violente, ce qui n’était pas une idée originale dans les années 80, et ressemble à du vieux réchauffé Angela Davis.
La gauche ni blanche ni noire la lança, suite aux paroles de sa chanson révolutionnaire ; laquelle, grosso modo, pousse à la violence les gens qui n’ont pas d’emploi ou touchent les aides sociales. Trump l’avait écoutée pour remédier au chômage, mais c’est un Blanc. Elle préféra des obamas démagos et, , à l’instar de Glenn Close la femme-crampon, des biden qui flattent les réactivités bornées et la plus atrocement destructive des jalousies, pour vous piquer ou bâillonner, au final. Dans son cas, cela lui a réussi, matériellement. Mais elle paie sa dette aux ni noirs-ni blancs.
Les Noirs nés dans les pays blancs doivent énormément aux Blancs, même artistiquement, qu’ils se le disent.