Permis à points, limitations de vitesse : réelle efficacité ou racket généralisé ?
1er novembre 2021 15:01, par Gopfdami
Concernant les comparaisons annuelles des statistiques de mortalité routière sur des décennies (années 60-70-80-90 etc...) , un facteur est toujours oublié : celui dont le calcul des morts lors d’accidents routiers était établi. Je m’explique.
Si j’ai bonne mémoire jusqu’au tout début des années 2000 (je ne me souviens plus de l’année exactement), entraient dans les statistiques de mortalité routière, les victimes qui décédaient immédiatement lors de l’accident. Toute victime mourrant (du fait de ses blessures causées par l’accident) hors du lieu de l’accident (durant le transport par les secours, ou quelques heures où jours après l’accident à l’hôpital) ne rentrait pas dans les statistiques de mortalité routière mais était comptabilisée dans les statistiques de blessés par accident routier !
Ce n’est qu’au début des années 2000 que la façon de calculer les morts par accident routier a évolué. Désormais entrait dans les statistiques toute personne décédée dans les 7 jours du fait de ses blessures. Le délai a ensuite été porté à 30 jours. À partir de ce moment là, les statistiques ont incorporé beaucoup plus de morts d’accident de la circulation dans leurs calculs et malgré cela, la mortalité n’a cessé de baisser sur les routes ce qui prouve bien qu’en France, nous avons tous fait de très gros efforts pour devenir de bons élèves, mais pour continuer à ponctionner la vache à lait de conducteur, il faut surtout continuer à le culpabiliser.