Le cas Illana Weizman née Attali
17 octobre 2022 12:33, par humour
Cette dame ni blanche ni jaune ni noire, selon ce qu’elle nous donne à comprendre, se contente de ressasser la recette qui donne le pouvoir sur les gens plus intelligents : parler de faux problèmes insignifiants, tels que la "dépression post-partum" qui n’est qu’un coup de fatigue d’une femme qui vient d’être délivrée et découvre un nouveau-né pas encore très passionnant, qui n’a pour toute défense et communication que ses cris. Rien d’intéressant, ça passe vite. Le bébé se développe et sourit.
Autre faux problème l’anti...isme, quel qu’il soit.
C’est un complexe de sentiments et de pensées naturels à chacun, édifiés en crimes ou délits punis de prison éventuellement (chose rare pour un simple délit d’ailleurs).
Il n’y a aucune raison d’en faire tout un plat. Encore moins un livre.
Ne pas aimer tel ou tel ou tel groupe de personnes ou telle mentalité, c’est normal, très normal.
Pendant qu’on s’étend sans talent sur ces faux problèmes, on cache les vrais, on étourdit le brave type. On fait de la population américaine d’origine européenne (belle, bosseuse et en bonne santé dans les années cinquante) un tas d’obèses et d’ahuris commandés par des pervers ignobles. On fait des villes des cloaques et des structures homogènes des gloubi-gloubas.
Ceux-là même qui créent les faux problèmes.