je suis resté célibataire sans enfant, c’est pour moi quelque chose à 70% subit et à 30% choisi. J’estime n’avoir jamais rencontré ou suffisamment cherché la bonne personne avec qui fonder une famille .
Aujourd’hui j’assume mon célibat et d’ailleurs, je ne suis pas intéressé d’être le beau père des enfants d’une éventuelle conjointe. Mais s’il le fallait s’assumerait la fonction, si elle me laisse suffisamment d’indépendance (je ne suis pas anti enfants, au contraire, j’ai toujours été intéressé par les questions d’éducation)
Vers les 32/38 ans, quand dans mon cercle d’amis, je me retrouvais à n’être plus que le seul à ne pas avoir d’enfants, ce qui était dur c’était d’être considéré comme le marginal et nous nous sommes éloignés, car nous n’avions plus les mêmes centre d’intérêts . D’ailleurs je n’ai jamais supporté les parents ou grands parents dont le seul centre d’intérêt et d’attention était leur famille directe . Je ne supporte pas ces gens pour qui le monde peut s’écrouler sans que cela les interpelle, du moment que leur famille est protégée ou a sa solution de repli égoïste.
Par contre ces filles immatures, qui revendiquent la non maternité comme un choix réversible à tout moment et à tout age, donc le droit de se faire avorter plusieurs fois, puis d’avoir un enfant à 45 ans (y compris par des moyens artificiels trés sophistiqués), le tout financé par la sécu , me sont encore bien plus insupportables, que les familles trop centrées sur elles mêmes .