Les complotistes avaient (encore) raison !
29 janvier 2024 19:41, par H. K. Daghlian
Si on s’intéresse un tant soit peu à la physiologie et plus spécifiquement au système endocrinien et reproductif, on remarquera qu’il ne devrait avoir aucun lien entre un virus respiratoire, un soit disant vaccin contre ce virus et le cycle menstruel, à moins que les injections ciblaient d’emblée ledit système reproductif.
Les troubles menstruels peuvent avoir plusieurs origines, dont une atteinte spécifique de l’utérus (règles plus abondantes ou intermittentes) ou un altération du système hormonal derrière (cycle irrégulier, voire absence de règles, réponse aléatoire à la contraception). A coté des dysménorrhées il y a aussi les fausses couches survenant à un stade avancé de la grossesse et dont le nombre a explosé depuis 2020, ces pertes prématurées de l’enfant à naitre supposent une altération de ce dernier (génome) ou un déficit hormonal des hormones liées à la grossesse (L’hormone HCG dont des anticorps contre sont injectées chez les populations africaines ou encore la progestérone et les estrogènes impliqués également dans le cycle).
Il est quasiment impossible que ce soit un accident ou un effet secondaire ayant échappé aux investigateurs lors des tout premiers essais sur l’humain de leur sérum et avant la plandémie. Ils savaient exactement de quoi il s’agissait. Le plus ignoble dans tout cela est que la composition de leurs injections est aléatoire et on ne sait pas quel poison on s’est fait injecter, entre les cancers, les maladies qui ne correspondent à aucun diagnostic connu ou la stérilisation. Si on a un peu de chance un placebo mais pour les autres, c’est le loto de la vie.