Les codes homos dans le milieu gay n’utilisent jamais ce terme « d’enculé ». Ils savent que c’est un terme d’injure ou de rabaissement utilisé uniquement chez les hétéros dont la connotation n’est pas sexuelle au premier abord. Ce terme ramène à sous-hommes au pire, à quelqu’un de râté, ayant manqué sa cible en qui l’équipe escomptait. Céline l’a utilisé dans Voyage, 1932, p. 234. Ce sinistre est dans la détestation du peuple, du populo. Il exprime en fait, sa haine du peuple pour nous montrer qu’il est de la classe supérieure, toujours à fustiger, contrôler, soumettre les élans sains du populo en fait, c’est bien méconnaître les classes populaires... Les Hommes, nous aimons le jeu, la compétition,, l’épreuve, le combat car nous les vivons comme une fête. Le peuple est érotique dans ses manifestations sportives. Il a du Désir, des désirs. Il l’exprime avec humour, intempérance, rigolades et bonne humeur voire aussi bagarre et injures. Tout ça fait partie de la fête, ces gens-là sont sinistres. Ils veulent nous castrer. Pourtant, il y a un film australien sur le milieu du rugby intitulé « Dans la mêlée » qui évoque cette confrontation entre une équipe de joueurs gays et une équipe hétéro. Ce con de sinistre est à côté de la plaque. Le réveil du peuple a lieu quoi qu’il en coûte, quoi qu’il arrive : on n’arrête pas le souffle de la vie, ni le désir de se passer le ballon, car il s’agit de transmission de valeurs viriles, de Tradition.