Comment peut-on justifier de restaurer des vitraux qui ont survécu à la catastrophe pour aussitôt les enlever ?
Une catastrophe qui a permis à l’Etat de réaliser de substantielles économies pour restaurer entièrement Notre-Dame de Paris qui était en travaux, notamment pour nettoyer la flèche, noircie par la pollution, et un ensemble de sculptures métalliques, oxydées.
L’État avait financé à hauteur de 2,5 millions d’euros la restauration de la flèche, un chantier qui devait durer quatre ans, par la suite, le chœur devait être restauré sur dix ans.
Mais cette somme était très insuffisante pour couvrir l’ensemble des travaux de rénovation de la cathédrale, le ministère de la Culture n’avait pas les moyens de mener à bien ce chantier au coût exorbitant.
Le lundi 15 avril 2019, premier jour de la Semaine sainte, un incendie se déclare dans la charpente, à la base de la flèche, œuvre de Viollet-le-Duc.
Pour une cause inconnue, « inexpliquée mais accidentelle », la charpente en chêne pluriséculaire prend feu, l’incendie durera quatorze heures créant un émoi énorme, bien au-delà de nos frontières.
Le coût de la reconstruction sera estimé à 700 millions d’euros, mais les dons afflueront du monde entier.
Au total, 846 millions d’euros ont été récoltés auprès de 340.000 donateurs de 150 pays, il reste encore environ 150 millions qui seront utilisés à des travaux sur la façade...