L’Empire américain, héritier des aigles romains, gavé de gloire, de pétrole et de missiles, cherche sa guerre éternelle. Une guerre qui le consacrerait enfin comme le seul et unique maître du monde, une guerre où il n’y aurait plus d’ennemis à écraser, juste des vaincus à dominer. Mais quel adversaire peut offrir une victoire totale ? La Chine, trop massive, trop patiente. La Russie, trop endurcie par les siècles de chaos. Non, le véritable ennemi, celui qui ronge, qui infecte, qui sape les fondations même de l’Empire, il est ailleurs.
L’ennemi, c’est celui qui dévore l’Europe de l’intérieur. Celui qui manipule nos gosses, leur lave le cerveau jusqu’à ce qu’ils pleurent sur des causes lointaines pendant qu’ils ignorent les morts sous leurs fenêtres. On leur apprend la honte de leur propre sang, la culpabilité d’exister, la soumission comme seule vertu. Et pendant ce temps, l’Europe saigne.
Les temps viennent où la soumission ne suffira plus. Où la guerre ne sera plus une question de géopolitique mais de survie. Les faibles disparaîtront. Les forts reprendront ce qui leur appartient. Il n’y a pas de place pour les naïfs, pour ceux qui tendent l’autre joue pendant qu’on éventre leur civilisation.
Question Kamoulox ? Non, question de destin.