L’Eurasie, centre des enjeux entre les puissances
10 juin 2015 23:48, par Souviens-toi-mai-40.
La guerre typique d’agression américaine commence par des frappes aériennes.
On n’engage pas de forces au sol avant de obtenir la supériorité aérienne. Et l’on n’obtient pas de supériorité aérienne quand la pays agressé détient des S-300 ou des S-400.
Alors ils s’arment tous ( Syrie, Iran, Vénézuela, Chine, Corée du Nord ) de missiles russes et chinois, même la Turquie des frères musulmans qui ne veut pas finir comme le président égyptien issus des frères musulmans, déposé il y a peu.
Car si la Turquie ne prépare pas forcément un renversement d’alliance. Elle entend maintenir sa souveraité face aux pressions de l’oncle Sam, alors elle bouffe à tous les râteliers en attendant l’ouverure du bal.
La Russie étant le meilleur missilier du monde, et concevant des missiles spécifiquement conçus pour détruire des avions états-uniens, même à des altitudes stratosphériques, il est dissuasif de s’en procurer si l’on veut éviter d’être ramener à l’âge de pierre par une campagne de bombardement démocratique US.
Les américains reculent car ils n’ont pas le choix, mais ils tâchent de ne pas trop perdre la face, afin de retarder la défection des vassaux européens (Allemagne, Italie, France )
L’Empire va faire machine arrière car il est tenu en échec avant même l’ouverture des confrontations directes. Un peu comme en Géorgie en 2008, quand les instructeurs américains ont fui devant les divisions blindées russes qui venaient au secours des Ossètes du sud qui étaient massacrés par les géorgiens, appuyés par les US notamment. Fermez le ban.