L’institutrice qui n’appliquait pas les réformes
5 juillet 2015 00:38, par goy pride
Tout mes enseignants de l’école primaire au collège étaient comme cette dame. J’ai eu la chance d’avoir été scolarisé dans une petite école privée de campagne dans les années 80. A l’époque les réformes mortifères étaient déjà en place mais n’avaient pas encore totalement polluées les établissements privés, par contre dans le public les ravages commençaient déjà à se faire sentir.
Doux Jésus que les cours de français étaient formateurs ! Une vraie école de la vie ! Je dirais même parfois un supplice ! D’accord avec ceux qui pleurnichent sur la complexité du français ! C’est vrai que c’est une langue dont la parfaite maîtrise est élitiste. Les fainéants, branleurs, partisans du moindre effort...se cassent les dents sur le français ! Un peu comme les mathématique mais en pire ! En effet les paresseux intelligents parviennent s’en sortir en math jusqu’au niveau collège et puis ensuite c’est une chute progressive et inexorable dès lors où l’apprentissage des mathématiques commence à exiger efforts et discipline. Par contre avec le français dès le début le paresseux rament ! Soit tu te soumets à la saine discipline qu’exige l’étude du français, soit tu crèves ! L’apprentissage de notre langue forme les esprits à la rigueur, au goût de l’effort, à la curiosité intellectuelle...
Souvenez vous de cette époque où paysans et ouvriers avaient un cerveau bien fait ! Sur le plan visuel une magnifique écriture, sans faute d’orthographe ni de grammaire...l’apprentissage du français combiné au latin et au grec avait formé des générations de paysans, d’ouvriers qui était les plus cultivés du monde...quand on regarde les anciens manuels scolaires de certaines disciplines on se rend compte avec effarement que le niveau atteint dès le primaire et le collège était parfois équivalent à un DEUG d’aujourd’hui ! Cette dégénérescence on appelle cela le "Progrès" !