Deux façons de concevoir le divin s’affrontent depuis le début des religions :
Gnose et dualisme.
Gnose : concept philosophico-religieux selon lequel le salut de l’âme passe par une connaissance (expérience ou révélation) directe de la divinité, et donc par une connaissance de soi.
Dualisme :
En religion le dualisme oppose deux principes qui seraient séparés, le bien et le mal ou dieu et sa création.
Dans la version dualiste On croit en Dieu.
Dans la version gnostique on connaît Dieu.
Il y a un problème de fondements théologique dans l’église catholique qui est dualiste.
Elle vilipende la gnose mais en même temps reconnaît le phénomène d’extase.
Les nombreux recits des saints de l’église attestent du phénomène gnostique.
Le testament de Jean est trés gnostique.
Ce n’est pas parce que les francs-maçons seraient gnostiques qu’il faut jeter le bébé avec le bain.
Ces questions peuvent sembler un peu techniques mais elles sont fondamentales.
J’aime beaucoup ce que dit le bon abbé De la Roque, j’ai envie d’y croire mais en même temps je me rends compte que ce qu’il nous dit est incroyable c’est une vision très romantique et romanesque du Christ.
Je me dis que ce n’est pas avec des contes à dormir debout qu’il va remplir les églises,
S’il peut remotiver des croyants il ne peut que faire fuir des gens qui cherchent à savoir, à connaître tout au moins être sur des bases logiques.
Au final cette façon de concevoir le divin est contre-productive.
Même si en fin de compte la logique est notre pire ennemi en ce qui concerne la gnose qui ne peut que être quelque chose qui se vit.